Cabinet A-T, une approche ludique basée sur les neurosciences
pour se connaître soi-même et appréhender les interactions sociales

L'Art apporte du plaisir au créateur tout comme aux spectateurs de l’œuvre. Ce plaisir ressenti est traduit dans notre cerveau par le circuit de la récompense.

 

Le cerveau libère des neurotransmetteurs, et des hormones : c'est la chimie complexe du cerveau.

Le plaisir de la pratique, de se prendre au jeu artistique, permet de libérer de la dopamine (neurotransmetteur "du bonheur"). A cela s'ajoutent entre autres :

  • la production d'endorphines (antidouleur sécrété par le cerveau) déclenchée par des stimulations tactiles de la peau (choix des textures, des instruments...),

  • la libération d'ocytocine (l'hormone des relations sociales)

  • Les relations sociales et les pensées positives font augmenter le taux de sérotonine, neurotransmetteur qui fait baisser l’inhibition, l’agressivité et le rapport à la souffrance.

Vous trouverez ici des liens vers des articles scientifiques pouvant vous faire comprendre quels sont les appuis de la thérapeutique proposée.

L'Art-thérapie et notre approche sur la formation professionnelle s'appuient sur les découvertes actualisées des

Neurosciences spécifiquement sur

la plasticité cérébrale, les différentes mémoires, le circuit de la récompense et la chimie du cerveau

Les avancées de l'imagerie médicale permettent de découvrir à chaque expérience d'étonnantes capacités d’adaptation du cerveau aux événements et changements de la vie, qu'ils soient psychologique, corporelle ou environnementale. Lors des expériences de vie et des apprentissages, le cerveau modifie sa structure propre en créant de nouvelles connexions entre les neurones. C'est ce qu'on nomme « plasticité cérébrale »: Quel que soit l'âge notre cerveau est en constante adaptation, un organe dynamique en permanence.

La plasticité fonctionne en mettant en mémoire les informations venant d’expériences et d’événements divers. Mais l'imagerie encore une fois nous a permis de détecter différents réseaux neuronaux dans l'implantation et la restitution de la mémorisation. Connaître les processus d'ancrage améliore la compréhension de certains troubles mnésiques et permet ainsi d'accéder à certains ancrages, souvenirs, ressentis en passant par des interconnexions. On distingue cinq systèmes interconnectés de mémorisation, impliquant des réseaux neuronaux distincts. Voici les 5 mémoires sur lesquelles nous nous appuyons:

  • La mémoire de travail qui est celle que nous utilisons à chaque instant soit appelé "à court terme", au centre du réseau et qui peut être une mémoire tampon , c'est à dire qui va filtrer les informations à stocker et pouvant tout autant les effacer.

  • La mémoire sémantique (langage, connaissance de soi et du monde environnant) et la mémoire épisodique (ancrage des lieux et du temps de ce que vit la personne) sont deux systèmes de représentation consciente impliqués  dans la mémoire "à long terme"

  • La mémoire procédurale permet des automatismes inconscients, (faire du vélo, marcher, respirer...) et fait partie de la mémoire "à long terme".

  • La mémoire perceptive est liée aux différentes modalités sensorielles. C'est une mémoire inconsciente sur laquelle se base l'Art-thérapie en premier, car elle travaille à l'insu de l'individu et permet d'atteindre les autres états mémoriels, en passant par elle.  Ainsi couplée à la mémoire procédurale, la mémoire perceptive permet de diminuer les besoins cognitifs tout en réalisant plusieurs tâches en même temps (entendre son environnement, sentir un parfum, tout en marchant et en réfléchissant à un problème).